Il faut qu’on ose !

Le saviez-vous ?

L'Association Alunissons regroupe ceux qui souhaitent développer et encourager la capacité créative humaine individuelle et collective, quels que soient leur âge, leur statut, ou leur niveau de compétences.

Les membres Alunissons peuvent :

- Présenter leurs projets et leurs grands rêves mêmes les plus fous, bénéficier des talents des autres membres, et offrir leurs talents en échange ;
- Créer des contenus pour les médias Alunissons et bénéficier d'accréditations presse ;
- Partager leurs savoirs en vendant ou en offrant des cours Alunissons en ligne.

Ça vous dit d'en savoir plus ?

Nos coordonnées

+33 6 98 25 33 77
hello@alunissons.com
Découvrez les premiers Cours Alunissons !
Nouveau !

Inconscient.XYZ - ! Hackez votre inconscient et facilitez vous la vie

Il faut qu’on ose !

Il faut qu’on ose !

Dub Inc vient de sortir Paradise ce 14 octobre ! Ah, quel album…  mais je souhaitais vous parler d’une chanson en particulier… « Il faut qu’on ose »…

Il faut bien, les Frangins, il faut bien se lancer, y aller, et casser de la muraille… Nos murailles intérieures… A chacun la sienne… On nous apprend à tout accepter, tant et si bien que chaque fois que je me suis retrouvée en position de Big Boss, je répétais à tout va :

– Faites ce que votre coeur vous dicte, nous avons besoin de votre passion, c’est elle qui doit être mise à l’oeuvre ici, oubliez les formats, les standards, et créez, créez, créez, aimant ce que vous faites !

Tout le monde se montrait chaque fois emballé, c’est sûr, mais très vite, il s’apercevaient qu’il leur fallait oser de l’intérieur ce qu’on leur demande. Les défenses se mettent en place dès leur premier pas. Et si je leur tapais sur le museau dès qu’ils oseront l’ouvrir ? Et s’ils n’en étaient pas cap’ ? Après tout, que pouvaient-ils bien avoir d’intéressant à dire, à faire, à rêver, à être, eux qui étaient trop jeunes, trop pauvres, trop incultes, trop rien de spécial ? Étaient-ils des gens reconnus ? Avaient-ils fait leur preuves ?Alors pourquoi auraient-ils la parole ?

Il faut bien oser, les Frangins, pour le savoir. Alors osez ! Croyez en vous ! Je crois en vous ! Je serai là ! Osez et vous verrez.

Ca, c’était côté petits bosseurs. Côté Bigs Boss, puisqu’il y en a chaque fois eu d’autres avec moi, la même difficulté apparaît différente : Comment ça, laisser chacun faire ce qu’il aime??? Mais qui c’est qui va contrôler tous ces gens ??? Non, nous nous réservons le droit de refuser les contenus s’ils ne conviennent pas à notre support, nous en sommes tout de même responsables ! Ou alors non, on ne doit surtout pas parler de notre côté associatif au près des investisseurs, on doit tout gommer, tout cacher, tout l’inmontrable humain, nous devons tout de même rester crédibles ! Ou encore, dans les écoles, non, ces enfants ne parlent pas un mot de français, ceux-là sont trop petits, et c’est nous les adultes, c’est nous qui savons ceux dont ils sont cap’, la liberté d’expression ne peut être qu’une fois que l’on a appris à s’exprimer !

Oui, plus nous avons de responsabilités sur les autres, plus nous osons l’exclamation ! Et aussi la haine, et aussi la séparation…

Il faut bien oser, les Frangins, oser accepter que le contrôle n’est qu’un pilier de nos systèmes, que nos systèmes ne sont que la somme des assurances et des sécurités que nous tentons de construire pour nos enfants, et qu’à présent que nous avons dépassé le stade de la survie pour la plupart, ils sont des prisons, où un Big Boss n’est qu’un prisonnier de son rôle au même titre que son employé. Le gardien de cette immense geôle n’est autre que la somme des peurs de nos ancêtres.

Au final, c’est qu’une affaire de confiance. Or, la confiance a bien du mal dans ce pays. Elle y est considérée comme quelque chose à gagner, alors qu’en réalité, elle ne peut que se perdre. Nous devons nous accorder notre confiance et avancer ensemble, avant de se connaître. C’est comme ça, les Frangins, c’est comme ça… C’est comme ça qu’on construira demain, comme on l’a rêvé !

Cette chanson est si proche des aspirations de ce site, qu’elle pourrait en devenir l’hymne ! Moi, voilà où j’en suis :

 

« Cynisme est roi d’un monde qui ne veut plus rêver Je suis sorti de ça et maintenant je respire Car je veux juste y croire et apprécier les choses J’ai laissé derrière moi ces ombres qui m’attirent Qui s’nourissent uniquement de la misère des autres J’arrête de m’lamenter de ne penser qu’au pire Je veux me réjouir même si tout n’est pas rose Et tu peux te moquer, quand tu nous vois agir Car quoi qu’ils disent maintenant il faut qu’on ose ! »

 

Voilà où j’en suis. J’ai fait le pas, je suis passée de l’autre côté, et je vous attends. Nous construirons un média libre et fraternel comme on en rêve ! Imaginez… imaginez ce lieu où nous pourrons nous retrouver heureux d’aller bosser chaque matin… Imaginez et passez à l’action !

C’est sûr, c’est très perso tout ça, pourquoi ça intéresserait ceux qui sont venus chercher de vraies infos Dub Inc ? Je vous en ai mis quelques unes :D Mais c’est vous, vous avec Dub Inc, qui m’intéressez ! C’est vous l’info ! Ici, vous pourrez raconter en quoi, pour vous aussi, Dub Inc porte le message de l’humanité entière, dans un moment où elle en a le plus grand besoin… Je trouve ma force dans l’amour et la musique. Toute la force qu’il faut pour oser. Et vous ? Et vous ? A quoi rêvez-vous ???

 

Tags: dub inc, il faut qu'on ose, paradise

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dub Inc sur Internet

Titre de l'album
Paradise
Sortie
14 Octobre 2013
Site officiel
dub-inc.com
Facebook
www.facebook.com/dubinc
Youtube
www.youtube.com/dubincofficial
Sacha Grondeau, Reggae.fr :
"Au final, le cinquième album des Dub inc. regroupe 12 titres et un dub, et s’installe comme l’une des plus belles sorties de l’année. « Paradise » oscille avec brio entre Reggae, Dancehall et world music, des styles à chaque fois portés par des thématiques engagées (Revolution), des chroniques du quotidien (Better run), des titres plus introspectifs (Paradise), des morceaux réalistes (Chaque nouvelle page), illustrations d’un monde qui bouge (Partout dans ce monde) et d’une société qui tourne en rond (Enfants du ghetto). Mais « Paradise » apporte aussi son lot de nouveautés, en particulier en ce qui concerne Bouchkour qui de plus en plus prend le parti de chanter en anglais, ce qui apporte une facette très intéressante aux messages du groupe. Ajoutez à cela des invités particulièrement bien choisis (Skarra Mucci, Victoire du Reggae 2013 du meilleur album Dancehall, qui brûle le morceau They want ; Meta Dia qui donne une pure vibe au titre Enfants du ghetto; et Jah Mason qui en impose dans Only Love) et vous obtenez un superbe album de Reggae. Quand on vous dit que ce nouvel opus est un excellent chapitre de plus ajouté à l’aventure Dub inc. qui ne risque pas de s’arrêter. Voilà le groupe désormais sur orbite : l’horizon est international et les fondations restent locales ! La magie Dub inc. marche plus que jamais et les premiers retours live des morceaux de ce nouvel album montrent que le public adhère déjà à cette nouvelle aventure musicale made in Dub inc… La Rude Boy Story continue."
Si vous avez aimé, partagez sur vos réseaux sociaux !