Méthode Silva – 2 – Nos croyances profondes

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Méthode Silva – 2 – Nos croyances profondes

Méthode Silva – 2 – Nos croyances profondes

Notre perception de la réalité, notre mesure de ce qui est possible ou impossible, est directement influencé par les éducations que nous recevons enfants. Il existe une infinité de perceptions, limités par une infinité de croyances profondes que nous adoptons alors et qui, inconsciemment, dirigent nos vies tant que nous n’en avons pas pris conscience et charge.

Lorsque nous parlons de croyances profondes, ici, il ne s’agit pas de nos croyances religieuses et spirituelles, mais bien des croyances personnelles profondes sur lesquelles nos vies reposent. Elles sont parfois épanouissantes, lorsqu’elles reflètent la réalité, et souvent limitantes, lorsqu’elles ne représentent pas la réalité.

Pour plus de compréhension, voici quelques croyances profondes concrètes et largement répandues : L’argent corrompt l’Homme ; Je ne suis pas assez intelligent pour faire ce que je voudrais ; L’Homme est faible, mauvais, pêcheur de naissance ; Ma vie personnelle dépend de la politique de mon pays ; Dans le processus de guérison, je suis impuissant, tout dépend du médecin et du médicament ; et ainsi de suite…

Avant de commencer les leçons de la méthode Silva, nous sommes invités à examiner nos croyances profondes limitantes. En effet, la croyance est créatrice, et si vous êtes persuadés que, venant d’une famille d’ouvriers étrangers atterris dans une cité, vous ne pourrez jamais vous en sortir pour faire de votre vie ce qui serait une belle vie pour vous, alors vous ne pourrez plus voir que ce qui, dans la réalité, confirme cette croyance, et resterez aveugles à toutes les ouvertures, tout aussi réelles.

Le cerveau est ainsi fait, qu’il trie les informations que nous recevons consciemment, et garde dans l’inconscient tout ce qui nous paraît impossible.

Autrement dit, le processus d’examen des croyances profondes est incroyablement libérateur. Contemplez votre vie, voyez ce qui vous manque. Vous êtes certains d’y trouver une croyance profonde qui vous limite. Pour l’examiner, demandez-vous si cette croyance est vraie pour absolument tout le monde. S’il existe des personnes au monde pour qui elle n’est pas vraie, poursuivez votre examen. Qu’est-ce que cette croyance vous a empêché de faire ? Quelles occasions vous a-t-elle fait manquer ? Quels sont les moments de votre vie où cette croyance ne s’est pas vérifiée ?

Une croyance profonde agit seulement dans des circonstances très précises. Elle a été, à l’âge où nous l’avons acquise, la meilleure réponse possible dans les circonstances que nous vivions et avec le savoir que nous possédions. Chaque fois que nous nous trouvons dans des circonstances semblables, nous réagissons inconsciemment exactement avec le savoir et les circonstances que nous avions vécues enfant, et non plus avec notre perception adulte d’une réalité.

Fort heureusement, nous sommes seuls aptes à modifier nos croyances, et la modification se fait par un simple choix conscient.

Quelles sont les croyances essentielles à adopter pour pouvoir utiliser nos capacités intuitives librement et en toute autonomie ? Attention, ça va chauffer déjà ! Votre perception de votre place dans le monde et de votre pouvoir personnel dans votre société et dans votre vie risque d’ores et déjà de se voir chamboulée ! Personnellement, malgré 15 années de recherche dans le domaine, certaines croyances profondes que j’ai me paraissent totalement indélogeables, et certaines des croyances à adopter difficiles à croire, en particuliers celles qui touchent à l’estime de soi. Bien que j’ai conscience que seules ces croyances peuvent m’empêcher de créer le métier des Artistes Passeurs, le phénomène reste inconscient, et je n’ai pas la sensation d’y pouvoir grand chose. J’espère donc que le programme m’offrira les moyens de les dépasser !



Les 9 réalités à adopter


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1. Il n’y a pas d’échec possible !

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C’est déjà une bonne chose de savoir qu’on ne pourra pas se louper quoi qu’il advienne. Toutefois, ça ne veut pas dire que le phénomène ne se produira pas. Nous pouvons ne pas réussir ce que nous avons entrepris de réaliser. Simplement, il nous faudra le considérer autrement, non plus comme un échec, qui solderait notre expérience, mais comme un retour, un feedback qui nous aiguillera sur la bonne voie.

En effet, l’intuition fonctionne ainsi. Elle ne nous dresse jamais le tableau entier. Si l’on souhaite créer une entreprise, par exemple, c’est la raison qui pourra construire un business plan sur 2, 5 ou 10 ans. L’intuition en est incapable. Elle fonctionne uniquement dans l’instant présent, et par courtes injonctions, accompagnés ou non d’une image.

Depuis que j’étudie nos fonctionnements inconscients, j’ai pu en noter quelques exemples concrets.

Début 2011, j’étais dans une situation qui paraissait impossible, à la recherche d’un logement sans fiches de paye. Le jour où l’appartement où je vis aujourd’hui s’est libéré, une pensée me revenait sans cesse :

– Appelle la dame.

Cette simple phrase, accompagnée de l’image de la dame en question, que j’avais rencontrée deux ans plus tôt, mais dont je ne me souvenais plus ni le nom, ni l’agence, ni la ville, semblait tenace dans ma tête, malgré l’impossibilité de contacter quelqu’un dont on ne se souvient que de l’image. Deux ou trois jours plus tard, elle revenait encore.

– Appelle la dame.

Toujours la même injonction, et la même image, faisaient pop up dans ma tête à tout bout de champs. Excédée, j’ai décidé de la suivre, malgré l’impossible. Je me suis souvenue alors seulement de l’agence qui m’avait conduite à cette dame. Je les ai appelés afin qu’ils me refilent son nom et son numéro de téléphone.

– Comment ça vous ne vous souvenez plus de Madame Rio ????? Impossible !

Dame Rio ! C’était ça ! Je l’ai appelée, et 15 jours plus tard, j’entrais dans mon nouvel appartement tout au bord de la Marne ! Sans fiche de paye ! Yalla !

Ainsi donc, il n’y a pas d’échec ni d’impossible dans l’usage de nos capacités intuitives. Si les choses ne se produisent pas comme nous les avons souhaitée ou mieux que nous les avons souhaitées, ça devient un simple aiguillage, nous modifions légèrement la trajectoire, et l’aventure continue !


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2. Je pense, donc je suis… ce que je pense !

Voilà une réalité que nous avons un mal fou à adopter. Il y a un certain confort à se considérer victime dans les circonstances qui nous font souffrir. Et les pensées filent si vite dans notre tête, que nous n’avons absolument pas l’impression de pouvoir influer sur leur cours. Le concept de la pensée créatrice ne date pas d’hier, mais nous en atteignons aujourd’hui, par les sciences, une compréhension qui devient plus acceptable.

En effet, chaque pensée, chaque émotion, possède une fréquence, et émet donc une énergie. Chaque fois que nous vivons un petit ou grand trauma, le cerveau conserve dans notre champ énergétique cette fréquence, dans le but de nous protéger de sensations semblables à l’avenir. A un niveau purement physique donc, une pensée est une émission électro-magnétique. En temps que telle, elle attire les énergies semblables. C’est la source même d’un phénomène répandu : nous avons tous des périodes où nous avons l’impression, bien que les lieux et les personnages changent, que nous vivons exactement la même histoire, inlassablement, comme condamnés à revivre les mêmes échecs amicaux, amoureux, ou professionnels. Un beau jour, la sentence se lève, et on ne sait pas bien pourquoi, ni comment, mais on sait qu’on ne se sent plus pareil, et qu’on ne pense plus pareil.

Il nous faut accepter notre inconscient comme nôtre, et seulement nôtre. Notre cerveau est apte à gérer 400 milliards de bits d’information par seconde, mais nous n’en percevons consciemment que 2000 bits/s. Les 399 999 998 000 bits/s restants ne s’envolent pas pour autant, ils restent dans notre inconscient, et nous pouvons aller les piocher, les ramener à notre conscience, à tout moment et à notre guise ! Ces 399 999 998 000 bits:s nous appartiennent et nous gouvernent autant que les 2000 bits/s que nous choisissons de ramener à la conscience.

Attention. Nous n’allons pas ici ramener tout notre inconscient à notre conscience. Ce fonctionnement du cerveau humain est vital. Si nous avions conscience à chaque instant de chaque information gérée par notre cerveau, chaque battement de coeur, chaque cellule dans chaque muscle à bouger, chaque organe exerçant constamment ses fonctions, nous ne pourrions tenir debout en équilibre ! Nous allons simplement prendre conscience de ce fonctionnement, et l’employer à bon escient.

Il est fort difficile d’admettre que, nés dans des circonstances plus difficiles que d’autres, nous restons égaux ; que subissant des injustices, nous n’en sommes pas victime mais co-créateur de nos souffrances. Que le bourreau est d’abord en nous, bien avant de nous avoir atteint dans notre réalité sous les traits d’une autre personne. Bien avant. La clé de la compréhension me paraît là. Lorsque nous vivons une injustice, elle est crée dans notre réalité, elle est réelle, et le bourreau autant que la victime sont tout aussi réels eux aussi. Mais si avant que la réalité ne se crée, nous apprenons à choisir nos pensées, en éliminons toutes celles qui nous dépossèdent de notre pouvoir personnel au profit de celui d’un autre, alors ensemble, nous abolissons l’esclavage, la ségrégation, les guerres et tous le reste.

Ainsi, j’ai pu l’accepter. D’autres auront d’autres arguments qui seront tout aussi justes. Dans mon système de perceptions personnelles, cette vérité me rend à mon pouvoir personnel, et me permet de ne plus le céder aux autres. Bien au contraire de ma première impression qui m’était intolérable, l’impression d’avoir à accepter que non seulement je suis victime d’une situation mais encore que je devrais m’en culpabiliser au lieu de frapper sur mon bourreau, j’ai réalisé que cette vérité me rendait le pouvoir de ne plus jamais avoir à subir le même type de situation !

Difficile, certes, mais…! Dès que l’on tente l’expérience sur des points moins sensibles que ces situations, l’évidence apparaît. En voici une pour vous.

Essayez donc, un matin où vous vous sentez en forme, de vous répéter « Je suis fatigué » en pensée, de le dire au tour de vous, même si c’est faux, comme si c’était vrai. En combien de temps parvenez-vous à ressentir réellement la fatigue ?

Et dans le sens inverse, un matin où vous vous réveillerez fatigué, pensez, dites que vous pétez la forme, et voyez en combien de temps vous vous sentez réellement en forme !

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3. Je puise dans le pouvoir de mon désir

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Le désir est essentiel dans la réussite de tout ce que l’on entreprend. Si on ne désire pas entièrement quelque chose, nous trouvons toujours les bonnes raisons de ne pas le faire. Mais si le désir est assez puissant, plus aucun obstacle ne peut nous arrêter.

Cependant, comment savoir si votre désir de réussir ou obtenir quelque chose est suffisant ? Le désir est une énergie fort subjective, qui ne peut être ni mesurée ni comparée à d’autres. Aucun standard ne peut être établi. Nous sommes seuls à savoir si notre désir de changement est suffisamment fort pour nous séparer du confort de nos habitudes.

N’en déplaise à certaines industries, notre cerveau, quelles que soient nos convictions statutaires, exprimera toujours davantage de désir pour ce qui comblera un besoin en nous, plutôt que pour ce qui ne serait qu’un luxe. Pour explorer votre désir, vous pouvez tenter de répondre à ces quelques questions :

Est-ce que je désire vraiment ce à quoi je me programme ? Oui on enclenche une programmation au sein de nos neurones, lorsqu’on désire quelque chose ! Tout processus créatif commence là, et la rêvasserie est le moyen que je préfère pour explorer les miens.

Ai-je vraiment besoin de ce que je désire ? Est-ce important pour moi ? Est-ce que ça peut résoudre un problème ? Est-ce que ça sert un but important ?

J’ajouterai un dernier indice : chaque fois que nous ressentons une immense joie à l’apparition d’une idée, notre désir est au plus fort !


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4. Ma croyance est plus puissante que les mots 

A la suite d’un désir, c’est notre foi en la possibilité ou non de le réaliser qui entre en jeu, autrement dit, notre croyance profonde liée à ce désir.

Notre croyance en la possibilité d’un désir réalisé doit être ferme et inébranlable. Le moindre doute l’ébranle et nous barre le chemin. Mais si nous parvenons à nous convaincre de notre réussite, la personne la plus influente dans notre vie n’aura plus un seul mot assez puissant pour nous en détourner.

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5. M’attendre à mieux ou à meilleur

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« Nous ne pouvons pas changer le passé, ni contrôler le futur. Ce qui compte c’est maintenant. »

Une fois que nous avons un désir, et que notre foi en nous-même est suffisamment forte, nous restons dans l’expectative inébranlable de la meilleure solution possible. Quoi qu’il arrive, quelles que soient les embûches sur le chemin, l’expectative de la réussite nous mène alors à la réussite.

Si vous envoyez votre CV et cessez de vous attendre à une réponse, de vérifier votre boîte toutes les 5 minutes, votre énergie ne sera pas suffisante pour que vous obteniez le poste demandé. Vous pourrez développer ainsi la croyance qu’il n’y a pas de place pour vous dans cette société, et échouer à chaque tentative. La chose est naturellement difficile de nos jours, si bien que cette croyance se développe facilement auprès d’un bon nombre de chômeurs. Mais si vous continuez à vous attendre à un résultat infaillible, puisque vous êtes dans un désir de nécessité et non de luxe, puisque vous avez foi en vous, vous poursuivrez vos démarches plus léger et plus exigeant, jusqu’à obtention d’un poste qui vous conviendra parfaitement.

Et comment ?

Dans cette période d’expectative, notre inconscient contacte les inconscients des personnes qui serviront notre réussite ! De là proviennent nos sensations de grands hasards qui ont servit nos réussites. petites ou grandes. De là provient le fait que nous réussissons principalement à travers nos relations aux autres ! Cette dernière information, comme d’autres dans ce journal que je ne mentionnerai pas forcément, ne font pas partie du programme Silva, et représentent notre contribution au programme dans ce journal.


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6. Passer à l’action est LA clé

Plus on utilise son intuition, plus la vie nous apporte ainsi les opportunités de nos réussites. Il s’agit alors d’agir et entrer dans un fonctionnement quotidien beaucoup plus spontané, créatif, et confiant. Il se peut, tout comme dans mon exemple à la recherche d’un appartement en situation d’impossibilité au sein du système où je vis, que les opportunités nous apparaissent pas en temps que telles, qu’elles nous apparaissent même impossibles, et que l’on choisisse de passer à côté.

Passer à l’action en toute confiance est la clé, quelle que soit l’injonction saugrenue que votre intuition vous fait ! Elle sait 399 999 998 000 fois mieux que votre conscient ce qui est réellement possible ou non.

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7. Suivre la méthode assure le succès

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Vous devez donc en être convaincu. Si vous ne croyez pas en la possibilité de réussite avec la méthode Silva, il est inutile de vous y intéresser. Si malgré cela, vous ressentez le désir que tout ce que je vous raconte là soit possible, commencez par vous en convaincre. Faite une recherche Internet, vous trouverez des exemples, des témoignages de personnes qui ont utilisé consciemment le phénomène de la pensée créatrice. La vie vous apportera également des moments d’échanges avec les personnes qui vous en fourniront des preuves. C’est ainsi que ça se passe :

Le désir. La certitude d’un résultat garanti. L’expectative. Notre intention est formée. Les opportunités apparaissent. L’action, parfois saugrenue est requise. D’autres opportunités ou la réussite se produisent.

Il en va de même pour le programme.


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8. La méditation est naturelle

Alors comme ça, vous ne pouvez pas méditer, hein ? :o) C’est trop dur, vous arrivez pas à vous concentrer, vous ne pouvez pas rester sans bouger si longtemps, vous vous endormez chaque fois, vous n’êtes pas suffisamment discipliné, ou même, vous avez entendu dire que des esprits maléfiques peuvent s’emparer de vous en méditation…

Et bien, comme dirait Laura de son petit accent latin, à moins que les esprits malveillants ne s’emparent de vous chaque nuit, il vous faudra vous faire à l’idée que la méditation est naturelle, et que vous le faites chaque nuit lorsque vous dormez. Elle est partie intégrante du fonctionnement de votre sommeil quotidien.

J’adore sa manière de tout ramener à la réalité de ce que c’est sans se soucier des ménagements. J’espère bien atteindre son niveau de certitude à l’issue de ce programme ! Ses explications sont simples et claires. Lorsque j’ai d’abord entendu parler de méditation, c’est longtemps resté quelque chose d’incompréhensible et d’inatteignable pour moi. Je n’identifiais absolument pas en moi ce qu’est l’état méditatif.

Jusqu’à ce que Laura me l’explique. Cette dame a vécu très proche de son père, le créateur de la méthode Silva en 1963. Elle a grandi et vécu toute sa vie avec ce savoir, qui dès son enfance lui a été transmis par son père. Elle est donc parfaitement placée pour en parler d’une manière vraie pour chaque humain, aussi vrai que nous sommes censés naître avec deux bras, deux yeux, deux jambes, deux narines et un seul nez.

Très simplement donc, notre cerveau étant constitué de neurones, chaque neurone passant de l’état « allumé » à l’état « éteint », propageant ainsi les informations dans notre corps, et notre champ énergétique, tel l’ordinateur conçu sur son modèle, nous émettons des fréquences plus ou moins élevées selon la quantité de neurones « allumés » et « éteints », et ces fréquences varient selon les cycles du sommeil et de l’éveil.

L’état Beta représente la fourchette des fréquences entre 14 et 30 cycles par seconde et correspond à l’activité de notre cerveau durant notre état d’éveil. De 8 à 12 cycles par seconde, nous sommes dans l’état Alpha, où nos pensées créent nos réalités. Nous y sommes chaque soir au moment de nous endormir, entre éveil et sommeil, et chaque fois que nous nous laissons aller à nos rêvasseries. De 4 à 7 cycles secondes, nous sommes plongés dans le sommeil profond, que l’on appelle aussi l’état Theta.

La méditation dynamique peut se faire dans l’état Alpha. La méditation profonde, et le contrôle des rêves se fait à l’état Theta. Nous le faisons donc chaque nuit, et plusieurs fois par nuit, au fil de nos cycles du sommeil.

La force des méditations guidées de Laura est dans le fait qu’elle vit et considère cette aptitude comme naturelle et déjà en oeuvre. C’est ainsi qu’elle m’a d’abord fait reconnaître l’état méditatif de l’intérieur, afin que je puisse m’y laisser aller sans plus de doute sur mes capacités.

« La part la plus difficile d’un chemin est dans la tête. Si tu peux y croire, tu peux le faire ! »


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9. J’ai toutes les ressources nécessaires pour me servir de mon intuition

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Yes, j’les ai !!!

Voilà ce que je peux vous dire de l’introduction à la méthode Silva. J’y ai appris pas mal d’éléments nouveaux, et surtout, de ne plus douter de mes aptitudes !

A très vite pour le chapitre suivant, où j’apprendrai à gérer et calmer mon stress à l’aube de mes grandes créations… Vivement ! Y’en a pour qui c’est moins simple que pour d’autres de vivre avec :o)



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Le Journal des Expériences

Sylva Life System 2.0
Cet article provient des archives d'un projet web que j'ai souhaité mettre en oeuvre pour un client média. Depuis, la Méthode Silva m'a amenée très rapidement à la séparation professionnelle mutuellement consentie, et j'ai terminé le programme dans une période où il s'avérait que j'en avais besoin. Je m'étais en effet sortie d'une situation difficile pour construire une période bien plus propice à la libéreté d'être soi. A présent que j'ai vécu avec durant quelques années, je comprends qu'un journal dans mon cas n'aurait pas été la forme idéale. L'apprendre, la vivre, puis une fois l'expérience au loin, en témoigner. Tous le savoir de Laura Silva est un processus de transformation vers la liberté d'être pleinement soi. Sans doute que j'y reviendrai, à ce témoignage... Si vous êtes sages !
Pour en savoir plus...
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Au sommaire de ce journal
1 - Introduction
2 - Nos croyances Profondes
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